Ken Prehogan : « Pourquoi je suis conseiller »

Posted: 08/31/2017

J’ai récemment rencontré Ken Prehogan, associé en litige chez WeirFoulds s.r.l. et conseiller bénévole au Réseau d’encadrement de la pratique (REP). Je lui ai fait une brève mise à jour des progrès du REP et de notre désir de garder l’élan. « Vous savez comment ça se passe ! » ai-je dit. Mais Ken m’a interrompue pour me dire, « Non. Je ne le sais pas. Dites-le-moi ». Et voilà comment ça se passe avec quelqu’un comme Ken, qui est un formateur, conseiller et mentor naturel.

Je lui donne plus de détails : dans les six premiers mois, nous avons recruté 156 bénévoles, offert une webémission et trois ateliers de formation, et avons répondu à 420 demandes de rencontre. Mais il reste beaucoup à faire.

« Comment puis-je vous aider ? » dit-il sans hésiter. Je suis frappée encore une fois par la générosité des professions juridiques et je réponds, « Dites-moi pourquoi vous avez choisi de faire partie du REP ».

« Venus Sayed et John Rosen sont incroyablement inspirants et ils ont fait une présentation convaincante du programme, me dit Ken, en parlant du lancement du REP fait vers la fin de 2016. Et… j’aime les gens. J’aime leurs histoires ».

Chez WeirFoulds, Ken agit comme chef du groupe de litige du cabinet qui présente régulièrement les évènements de formation, mais il ne manque pas d’indiquer que nous apprenons sans arrêt. « Dans la salle d’audience, peu importe ce qu’on anticipe, ça ne se passe jamais de cette façon. Il y a des indices dans les questions du juge, sur le visage des témoins ; vous devez donc être ouvert à apprendre sur-le-champ ».

« Au bureau, les gens se présentent à ma porte. Ils ont des problèmes et des questions, et moi aussi. Nous apprenons les uns des autres et nous apprenons tout le temps ».

Ken remarque que cela n’est peut-être pas conscient, mais, en tant que professionnels juridiques, nous nous encadrons constamment les uns les autres. C’est ainsi que nous nous améliorons et que nous nous entraidons pour faire le meilleur travail possible. C’est aussi pourquoi une initiative comme le REP compte.

À mon retour au bureau, je trouve une nouvelle demande de rencontre avec un conseiller ; une opération immobilière qui s’est mal passée et pour laquelle on a besoin de conseils stratégiques. J’envoie une note à Ken qui me répond tout de suite : « Heureux de répondre. Peut-être vais-je apprendre quelque chose ».

Apprenez-en plus sur le Réseau d’encadrement de la pratique et comment faire une demande pour être formateur ou conseiller.