Pourquoi s’engager dans le Réseau d’encadrement de la pratique (REP)

Posted: 03/13/2018

Par John A. Cyr, s.a.

John est un spécialiste agréé en droit commercial et en droit des sociétés et a une formation en médiation et autres formes de résolution extrajudiciaire des différends. Il est un des panélistes de l’atelier de FAQ du REP pour les formateurs et les conseillers du 27 mars.

CAN John Cyr FRJ’ai commencé à participer au REP il y a 5 mois. Depuis ce temps, j’ai donné des conseils sur la pratique comme conseiller du REP à trois différents participants qui avaient besoin d’aide sur des questions précises. J’ai aussi agi comme formateur du REP en pratique générale pour un participant, puis un autre qui vient apparemment de m’être assigné et qui veut des conseils pour développer son propre cabinet.

Je trouve mon engagement avec le REP très gratifiant.

Dans chaque interaction avec un participant, l’aide que j’ai pu offrir a été reçue avec une réelle gratitude. Les participants expriment, en plus de remerciements, un sens palpable de soulagement du fait d’avoir trouvé une solution au problème qui les avait menés au REP.

Si je suis attentif à ces réactions, c’est que je reconnais dans elles les nombreuses fois où j’ai demandé à d’autres avocats, la plupart des avocats chevronnés, de l’aide, des conseils, une solution, une procédure – quelque chose à quoi je n’avais pas pensé – qui me permettrait de trouver la solution dont le client avait besoin, quelque chose que je ne pouvais pas trouver moi-même faute d’expérience, ou peut-être dans certains cas, faute de confiance dans mes propres capacités.

Je ne compte plus le nombre de fois, surtout au début de mes 35 ans de pratique, où l’exercice du droit présentait des faits, une question de procédure, une question juridique ou parfois, une question interpersonnelle avec un avocat adverse, ou même avec ceux qui devraient être des collègues, et qui me laissaient perplexe. Je n’avais pas d’idée précise sur la façon de procéder. Ce sont ces nombreuses fois où je pouvais profiter des connaissances qu’un avocat plus expérimenté que moi, qui était en mesure de m’aider avec les défis que j’affrontais dans un dossier ou avec un client ou un collègue. Je me rappelle comment moi aussi je ressentais un soulagement palpable – soulagement parce que je me rendais compte qu’effectivement, la loi prenait son sens, qu’il y avait une solution, que je pouvais aider le client, ou qu’il y avait un moyen éthique pour me sortir d’une confrontation difficile ou déplaisante. J’étais rassuré de savoir que je n’étais pas seul. C’est un plaisir d’être capable d’aider les autres et de les encourager à mon tour. Participer au REP comme conseiller ou formateur est un moyen idéal pour accomplir cela.