Treasurer’s Blog

The question of Alternative Business Structures

Posted: 03/05/2015  /  by: Janet Minor

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alternative business structures EN“Don’t Just Check ‘Yes’ or ‘No’” is the name of an article I recently read on Alternative Business Structures (ABS). It struck me as succinctly capturing a point worth stressing as we continue our dialogue on ABS in Ontario.

There are many possible forms of ABS, there are many related issues to be discussed and there are many diverse perspectives requiring careful consideration — perspectives reflected in the thoughtful responses we received to the ABS discussion paper released last fall.

There are also many compelling factors that led the Law Society to begin its study of ABS including ongoing technological innovations in the provision of legal services; business-structure changes taking place in other commonwealth countries coupled with the increasing globalization of the practise of law; and the changing expectations of clients, many of whom look first to the Internet when faced with a legal concern.

Given this complex and evolving landscape, the question the Law Society is considering is: Would permitting some form or forms of ABS better serve the public interest?

This question of whether or not to permit ABS leads to many other questions. Is there enough space in the existing regulatory structure for law firms to innovate in response to changing client needs? If we do permit non-lawyer, non-paralegal investment in firms, how much investment should we allow? What regulatory structures would be required to ensure the public is protected and what would it cost to implement them? Could ABS compromise professional standards such as solicitor-client privilege? Could ABS put profit ahead of the needs of the clients? Could sole and small firm practitioners benefit from ABS or would their practices be threatened?

The list goes on. It is clear that we cannot boil the question of ABS down to a simple yes or no answer.

The Law Society is committed to taking a measured, transparent and consultative approach to ABS.

The ABS Working Group is currently reviewing the responses we received to the discussion paper and is determining the issues that will be the focus of ongoing dialogue with the professions. I expect this dialogue to continue over the course of 2015 and into 2016.

I urge you to participate in the discussion. Your views are crucial to the Law Society’s consideration of the complex question of ABS.

La question des structures d’entreprise alternatives

alternative business structures FRJ’ai récemment lu un article intitulé « Don’t Just Check “Yes” or “No” » sur les structures d’entreprise alternatives (SEA). Cet article saisissait admirablement un point valable dont nous devrions tenir compte dans notre dialogue sur les SEA en Ontario.

Il existe de nombreuses formes possibles de SEA, de nombreuses questions à soulever ainsi que des perspectives diverses qui requièrent une analyse minutieuse – perspectives qui se retrouvent dans les réponses réfléchies qui ont suivi la publication du document de discussion sur les SEA l’automne dernier.

Il existe également de nombreux facteurs qui ont convaincu le Barreau d’entreprendre l’étude des SEA, y compris les innovations technologiques constantes dans la prestation de services juridiques; les changements de structure commerciale qui ont lieu dans d’autres pays du Commonwealth jumelés à la mondialisation croissante de la pratique du droit; et les attentes fluctuantes des clients, dont beaucoup consultent d’abord Internet quand ils ont des problèmes juridiques.

Devant ce paysage complexe et changeant, la question que le Barreau pose est celle-ci : permettriez-vous une forme ou des formes de SEA pour mieux servir l’intérêt public ?

La question de permettre ou non les SEA entraine de nombreuses autres questions. Y a-t-il assez de place dans la structure réglementaire existante pour que les cabinets innovent en réponse aux besoins changeants des clients ? Si nous permettons un investissement de non-avocat ou de non-parajuriste, combien devrions-nous permettre ? Quelles structures réglementaires seraient requises pour assurer que le public est protégé et quel serait le cout de mise en œuvre ? Est-ce que les SEA compromettent les normes professionnelles comme le privilège avocat-client ? Est-ce que les SEA placent les profits avant les besoins des clients ? Est-ce que les praticiens autonomes et en petits cabinets bénéficieraient des SEA ou leur pratique serait-elle menacée ?

La liste est longue. Il est clair que nous ne pouvons pas réduire la réponse à la question des SEA à un simple oui ou non.

Le Barreau s’est engagé à analyser les SEA de façon mesurée, transparente et consultative.

Le groupe de travail sur les SEA est en train d’étudier les réponses que nous avons reçues au document de discussion et de décider des questions qui seront au centre du dialogue en cours avec les professions. J’espère que ce dialogue continuera au cours de 2015 et 2016.

Je vous invite à participer à la discussion. Le Barreau a vraiment besoin de vos points de vue pour analyser la question complexe des SEA.

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