Treasurer’s Blog

Leading the way with our Aboriginal Initiatives

Posted: 04/08/2015  /  by: Janet Minor

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Treasurer NipissingLast week, I had the great honour to meet with Grand Council Chief of the Anishinabek Nation Patrick Wedaseh Madahbee and senior staff and legal counsel of the Union of Ontario Indians, and Chief Marianna Couchie, Councillor Arnold May and senior staff of the Nipissing First Nation, in their communities in the North Bay area.

I appreciate the time that Grand Chief Madahbee took to meet with me, Bencher Susan Hare and Law Society staff, to explain the breadth of issues that he, the members of the Anishinabek Leadership Council and his staff, respond to as they serve the nearly 55,000 Anishinabek people in 39 First Nations across Ontario. We discussed many important issues. Our dialogue was positive and we shared a commitment to find a way forward.

Later that afternoon, we met with Chief Couchie, Councillor May and senior staff at the Nipissing First Nation Administration Office. Again, I appreciated the time that they spent in describing the Nipissing First Nation’s work in developing its Constitution and its fish and land resource management laws and its efforts to create a sustainable and self-sufficient community.

As we drove back to North Bay along the north shore of Lake Nipissing, I had time to reflect on the day. In the few hours I spent at the Union and on the Nipissing First Nation, I learned a great deal about their history and the leadership’s perspectives on governance, education and justice, both in relation to Canadian law and also the traditional Anishinabek laws. I left North Bay the next day with a clearer understanding of what access to justice looks like from the Anishinabek perspective. I know I still have much to learn.

Since I was elected Treasurer last June, I’ve had scores of meetings — but I think these two will always stand out for me. There is much the Law Society can do to support improved access to justice for First Nation, Métis and Inuit people but this work cannot be done sitting in isolation at a desk in Toronto. We must build a common understanding through shared experience and open dialogue. I believe meetings such as those I had last week are an essential first step.

Throughout its long history, the Law Society has led as a regulator in the public interest. We were the first law society in Canada, the first to call a woman to the Bar, the first to start a legal aid program, the first to regulate paralegals, and the first to introduce a Justicia program to retain women in private practice.

I am pleased that we are now leading the way once again through consultation with First Nation, Métis and Inuit leaders and citizens and the renewal of our Aboriginal Initiatives Strategy.

I am deeply committed to this process. Equity and access to justice are key principles that informed my work as bencher and are priorities for my term as Treasurer. With the ongoing implementation of the Iacobucci report and the coming end to the mandate of the Truth and Reconciliation Commission, the time is right for the Law Society to once again demonstrate its willingness to lead and initiate change.

De l’avant avec nos initiatives autochtones

Treasurer NipissingLa semaine dernière, j’ai eu le grand honneur de rencontrer le chef du Grand Conseil de la nation Anishinabek Patrick Wedaseh Madahbee, le personnel de la direction et les conseillers juridiques de l’Union des Indiens de l’Ontario, et la chef Marianna Couchie, le conseiller Arnold May et les membres de la direction de la Nation Nipissing dans leurs communautés de la région de North Bay.

 

J’apprécie le temps que le chef Madahbee a pris pour me rencontrer, ainsi que la conseillère Susan Hare et le personnel du Barreau afin de nous expliquer les problèmes auxquels lui et les membres du Conseil Anishinabek et son personnel doivent répondre lorsqu’ils servent près de 55 000 Anishinabek dans 39 Premières Nations en Ontario. Nous avons discuté de questions importantes. Notre dialogue a été positif et nous avons partagé un engagement à trouver un moyen d’aller de l’avant.

 

Plus tard dans l’après-midi, nous avons rencontré la chef Couchie, le conseiller May et des membres de la direction au bureau de la première Nation Nipissing. Encore une fois, j’ai apprécié le temps qu’ils ont passé à décrire le travail de la nation Nipissing dans le développement de sa constitution et ses lois sur la gestion des terres et des ressources, et ses efforts pour créer une communauté durable et autosuffisante.

 

Sur le chemin du retour à North Bay le long de la rive nord du lac Nipissing, j’ai repensé à cette journée. Durant les quelques heures que j’ai passées à l’Union et dans la nation Nipissing, j’ai appris beaucoup sur leur histoire et les perspectives de leurs leaders sur la gouvernance, l’éducation et la justice, que ce soit par rapport aux lois canadiennes ou aux lois anishinabek. J’ai quitté North Bay le jour suivant avec une compréhension plus claire de l’accès à la justice d’une perspective anishinabek. Je sais que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

 

Depuis mon élection à titre de trésorière en juin dernier, j’ai eu de nombreuses réunions – mais je crois que celles-ci auront toujours une résonance particulière pour moi. Le Barreau peut faire beaucoup pour aider à améliorer l’accès à la justice pour les Premières Nations, les Métis et les Inuit, mais ce travail ne peut pas se faire en isolation dans un bureau à Toronto. Nous devons développer une compréhension commune en partageant des expériences et en ouvrant le dialogue. Des réunions comme celles que j’ai eues la semaine dernière constituent une première étape majeure.

 

Dans sa longue histoire, le Barreau a réglementé la profession dans l’intérêt du public. Nous avons été le premier Barreau au Canada à assermenter une femme, le premier à commencer un programme d’aide juridique, le premier à réglementer les parajuristes et le premier à créer un programme Justicia pour retenir les femmes dans la pratique privée.

 

Je suis ravie que nous soyons encore une fois chef de file par le biais de notre consultation avec les chefs et les citoyens des Premières Nations, des Métis et des Inuit, et que nous renouvelions notre stratégie relative aux initiatives autochtones.

 

Je suis profondément engagée dans ce processus. L’équité et l’accès à la justice sont des principes essentiels qui ont fait partie de mon travail en tant que conseillère et des priorités pour moi en tant que trésorière. Avec la mise en œuvre en cours des recommandations du rapport Iacobucci et la fin du mandat de la Commission de vérité et réconciliation, l’heure est venue pour le Barreau de démontrer une fois de plus sa volonté de diriger le changement.

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