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Mental health: Addressing the elephant in the room

Posted: 05/11/2016  /  by: Janet Minor

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Mental Health elephantMany of us may know a colleague who has suffered from mental illness or addiction. In fact, increasing evidence* suggests that legal professionals may be at higher risk of struggling with mental illness and addictions than the general population.

Unfortunately, mental illness is still often considered to be “the elephant in the room” — something legal professionals are aware of, but extremely reluctant to talk about. And many people confuse diagnosis with impairment and associate seeking help with weakness or frailty.

The Law Society recognizes the importance that mental health plays in the ability of lawyers and paralegals to meet their professional responsibilities and serve the public. In June of 2015, at the beginning of my second term, I requested that the Law Society establish a task force to formulate a strategy to formally address this issue. Last fall, Benchers also confirmed their commitment to mental health initiatives as a strategic priority for the 2015-19 governing term.

I’m extremely pleased that on April 28, Convocation approved the Mental Health Task Force’s strategy. It builds on our existing mental health resources and lays the groundwork for additional supports and initiatives that fall within our mandate as the regulator.

The new strategy emphasizes current resources, such as the Member Assistance Program (MAP), and will focus on areas where we, as the regulator, can make a difference.

Our new long-term plan and vision will address mental health and addiction issues through both preventive and regulatory strategies. One of the key elements is consideration of the role that diversionary and confidential processes — including capacity hearings held in the absence of the public — may play in appropriate circumstances.

More details will roll out as the strategy continues to evolve, but we now have a formal, consolidated roadmap for proactively addressing these important issues — and I commend the Law Society’s Mental Health Strategy Task Force for developing it.

As part of our ongoing commitment to mental health and wellness, the Law Society marked Canadian Mental Health Week (CMHW) by hosting a presentation and discussion on May 3. Called “speaking up for positive mental health awareness and support”, the session reflected this year’s CMHW theme —“GET LOUD for mental health.”

We were pleased to have an impressive group of panelists, including keynote speaker Orlando Da Silva, immediate past Ontario Bar Association president and mental health advocate. He gave a moving presentation about his own personal experiences with depression and the need to stamp out stigma. Orlando will receive a Law Society Medal later this month for his extraordinary mental health advocacy work.

Our other distinguished panelists included Doron Gold, Staff Clinician, MAP, Homewood Health, Lynn Bevan, Law Society Alternate Discrimination and Harassment Counsel, and Dan Pinnington, Vice President Claims Prevention and Stakeholder Relations, LAWPRO. The panel was moderated by Isfahan Merali, a Law Society Bencher and Tribunal Counsel, Consent and Capacity Board.

They spoke about the resources and supports available to the professions and the need to recognize and proactively address mental health and addictions issues.

If you missed, it, the webcast will soon be available via www.lawsocietygazette.ca/event/mha-2016.

I look forward to continuing to work together to eliminate the elephant in the room — and putting an end to silence and stigma.

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* Megan Seto, University of Ottawa, ” Killing Ourselves: Depression as an Institutional Workplace and Professionalism Problem ,” (2012)

Canadian Bar Association survey (2012)

Mental Health elephantSanté mentale : l’éléphant dans le salon

Nous avons presque tous un ou une collègue qui a souffert de problème de santé mentale ou de dépendance. En fait, la preuve* suggère que de plus en plus, les professionnels du droit courent plus de risques d’avoir à se débattre avec ce genre de problèmes que la population en général.

Malheureusement, la santé mentale est encore souvent considérée comme « l’éléphant dans le salon » — un fait que les professionnels du droit connaissent, mais qu’ils refusent d’aborder. De nombreuses personnes confondent le diagnostic avec un handicap et pensent qu’une personne qui cherche de l’aide est faible ou frêle.

Le Barreau reconnait l’importance que la santé mentale joue dans la capacité des avocats et des parajuristes à assumer leurs responsabilités professionnelles et à servir le public. En juin 2015, au début de mon second mandat, j’ai demandé au Barreau de créer un groupe de travail pour formuler une stratégie afin d’aborder cette problématique. À l’automne, les conseillers ont aussi confirmé leur engagement envers les initiatives de santé mentale comme étant une priorité stratégique pour le mandat 2015-2019.

Je suis extrêmement ravie que, le 28 avril, le Conseil ait approuvé la stratégie du Groupe de travail sur la santé mentale, qui est basée sur nos ressources existantes et qui jette les fondations de soutiens et d’initiatives qui relèvent de notre mandat de réglementation.

La nouvelle stratégie met en valeur nos ressources existantes, comme le Programme d’aide aux membres (PAM), et se concentrera sur les domaines où nous, en tant qu’organe de réglementation, pouvons changer les choses.

Notre plan et notre vision à long terme aborderont les problèmes de santé mentale et de dépendance par le biais de mesures préventives et de stratégies de réglementation. L’un des éléments clés sera d’évaluer le rôle que les processus de déjudiciarisation et de confidentialité — entre autres des audiences sur la capacité tenues à huis clos — auront à jouer selon les circonstances.

D’autres détails seront annoncés à mesure que la stratégie se développera, mais nous avons maintenant un plan de match formel et consolidé pour aborder ces questions importantes de façon proactive, et je félicite le groupe de travail sur la santé mentale pour l’avoir élaborée.

Dans le cadre de son engagement continu envers la santé mentale et le mieux-être, le Barreau a souligné la semaine nationale de la santé mentale en offrant, le 3 mai, une présentation et une discussion sur les soutiens et la conscientisation aux problèmes de santé mentale — reflétant le thème de la semaine nationale 2016 — « PARLEZ HAUT ET FORT pour la santé mentale. »

Nous avons eu le plaisir de recevoir un groupe impressionnant de panélistes, dont Orlando Da Silva, président sortant de l’Association du Barreau de l’Ontario et défenseur de la santé mentale. Il a donné un discours touchant sur ses propres expériences avec la dépression et la nécessité d’éliminer la stigmatisation. Orlando recevra la Médaille du Barreau plus tard ce mois-ci pour sa contribution extraordinaire à la promotion de la santé mentale.

Nos autres distingués panélistes, étaient Doron Gold, clinicienne, Programme d’aide aux membres (PAM), Santé Homewood, Lynn Bevan, conseillère substitut du Barreau en discrimination et en harcèlement, et Dan Pinnington, vice-président de la prévention des sinistres et relations avec les intervenants, LAWPRO. Le panel était mené par Isfahan Merali, une conseillère du Barreau et avocate au Tribunal, Commission du consentement et de la capacité.

Ils ont parlé des ressources et du soutien offerts aux professions et du besoin de reconnaitre les problèmes de santé mentale et de dépendance, et d’y réagir activement.

Si vous avez manqué cette discussion, la webémission sera disponible sous peu à www.lawsocietygazette.ca/event/mha-2016.

Je suis heureuse de continuer à collaborer dans le but d’éliminer l’éléphant dans le salon — et de mettre fin au silence et à la stigmatisation.

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* Megan Seto, Université d’Ottawa, « Killing Ourselves: Depression as an institutional Workplace and Professionalism Problem » (2012)

Sondage de l’Association du Barreau canadien (2012)

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