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SRL for a day

Posted: 04/17/2014  /  by: Thomas Conway  /  View Comments

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self-represented litigantRegular readers know that I occasionally provide space for guest bloggers. Here is Law Society CEO Robert G. W. Lapper on a new Law Week initiative, designed to look at the challenges faced by self-represented litigants and help us enhance access to justice.

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Yesterday, I participated in an innovative new event to mark Law Week.

“SRL for a Day,” organized by the National Self-Represented Litigants Project, gave me and several other leaders in the legal profession the chance to meet with and “shadow” self-represented litigants navigating the Family and Civil Courts at 311 Jarvis Street and at 393 University Avenue in Toronto.

It was a remarkable learning experience. I have read Professor Julie Macfarlane’s report, The National Self-­Represented Litigants Project: Identifying and Meeting the Needs of Self-Represented Litigants, and was moved by the stories it contained, but yesterday’s experience made it that much more tangible.

Shadowing self-represented litigants and hearing their stories first-hand gave us invaluable input regarding gaps in the current system and how we could address them. Clearly, the process can be overwhelming for many.

I was extremely impressed by the number of services and support that the courts and other legal organizations provide to self-represented litigants. A former “SRL” who is now a lawyer, and a current “SRL” talked about the benefits of “litigation coaching” and the potential for that kind of service to address procedural issues that might otherwise be major obstacles for some SRLs.

Witnessing Justice Heather Katarynych’s patient and skillful guidance of unrepresented and self-represented family law litigants through case conference processes in the Ontario Court of Justice left me with both a sense of the magnitude of the challenge for both the litigants and the judiciary — and an appreciation of the extent to which the judiciary is meeting that challenge.

Clearly, there is much more to be done. Everyone in the justice sector has a role to play in making improvements to make the justice system more accessible.

This is one of the reasons why the Law Society established The Action Group on Access to Justice — or TAG — to bring together key stakeholders to build solutions. 

We will take what we have learned yesterday back to TAG and work collaboratively with our justice partners to identify new ways to help self-represented litigants.

Les défis des parties non représentées

Les lecteurs fidèles savent que j’invite de temps en temps à ce blogue d’autres témoignages. Voici la perspective du directeur général du Barreau, Robert G. W. Lapper, sur la nouvelle initiative portant sur la semaine du droit, conçue pour examiner les défis des parties non représentées et nous aider à améliorer l’accès à la justice.

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Hier, j’ai participé à un événement innovateur et nouveau pour marquer la Semaine du droit.

« SRL for a Day » (partie non représentée pour un jour), organisé par le National Self-Represented Litigants Project, m’a donné, à moi ainsi qu’à plusieurs autres leaders de la profession juridique, la chance de rencontrer des parties non représentées et d’observer leur cheminement devant les tribunaux de la famille et civil du 311, rue Jarvis et du 393, avenue University à Toronto.

C’était une expérience remarquable d’apprentissage. J’ai lu le rapport de la professeure Julie Macfarlane, The National Self-Represented Litigants Project: Identifying and Meeting the Needs of Self-Represented Litigants, et j’ai été touché par les histoires qu’il contient, mais hier, l’expérience a rendu ces témoignages encore plus concrets.

Observer des parties non représentées (PNR) et entendre leurs histoires de vive voix nous a donné une précieuse ouverture sur les lacunes du système actuel et les moyens de les combler. Il est évident que le processus peut être écrasant pour beaucoup de participants.

J’ai été très impressionné par le nombre de services et par le soutien que les tribunaux et les autres organisations juridiques offrent aux parties non représentées.  Une ancienne PNR, devenu avocat, et une PNR actuelle ont parlé des avantages du coaching en litige et du potentiel de cette sorte de service pour aborder des problèmes de procédure qui peuvent autrement constituer un obstacle majeur pour certaines PNR.

Par ailleurs, l’expérience d’observer la juge Heather Katarynych donner patiemment des conseils avisés aux parties non représentées en droit de la famille par l’intermédiaire du processus de conférence préparatoire m’a fait voir la magnitude du défi pour les parties et la magistrature et m’a fait apprécié dans quelle mesure cette dernière relève le défi.

Clairement, il reste encore beaucoup à faire. Chacun dans le secteur de la justice a un rôle à jouer pour faire des améliorations afin de rendre le système de justice plus accessible.

C’est une des raisons pour lesquelles le Barreau a créé le Groupe d’action sur l’accès à la justice — ou GAAJ — afin de réunir les parties concernées pour trouver des solutions.

Nous rapporterons ce que nous avons appris hier au GAAJ et travaillerons de concert avec nos partenaires de la justice pour déterminer de nouvelles façons d’aider les parties non représentées.

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