The Law Society needs to better connect with the public it serves

Posted: 09/14/2017  by: Paul Schabas

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fenceOne of our key priorities that you have heard me talk about is the need for the Law Society to better connect with the public it serves. After all, we govern the profession in the public interest, and must be guided by principles that include access to justice, which must include access to, and understanding of, the legal professions.

To help us understand how to do this, we undertook some research. We asked the public: what do you think of legal service providers? Where do you go to find information? What’s important to you in finding legal information? And, what do you think of the Law Society and its role?

Ontarians told us they want to learn more about what to do when they need legal help, how to find it, and to understand more about the services lawyers and paralegals provide. Only 29% of people said they are familiar with the services provided by lawyers. And for paralegals it’s even lower, at just 10%.

While the good news is that most people who hired a lawyer or paralegal were satisfied with their experience, there is clearly more that we need to do to inform the public about the legal professions and our services. The first step is to let the public know who we are and how to reach us. And then we can provide clear, simple and easily accessible information about what lawyers and paralegals do, and the types of legal services available.

One thing our research showed us is that our name is a barrier to reaching the public. Most don’t know who we are, or that we are the regulator. The term “Upper Canada” is puzzling to many, who don’t know what Upper Canada is, or more accurately, was, while to others it suggests we are “out of touch”, “colonial”, “not inclusive” and “pretentious”. Clearly these are not positive things. If we are to achieve our goal of becoming a relevant, inclusive, modern regulator that promotes access to justice, we need to be identifiable.

That’s why, at Convocation in September, a motion to change our name to the Law Society of Ontario will be considered.

As lawyers and paralegals, we know that words are powerful and can stir emotions. We also know that our members seem divided on the name, which speaks to our history. We’ve been the Law Society of Upper Canada for 220 years, even though Upper Canada ceased to exist in 1841.

But changing our name doesn’t change our history, or turn our back on it. Rather, it provides an opportunity for the Law Society, and its members, to demonstrate our commitment to engage with the public – a diverse and very different population than existed in Upper Canada in 1797 – and make the Society more relevant and accessible, today and tomorrow, perhaps for another 220 years.

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Le Barreau doit mieux communiquer avec le public qu’il sert

Une des principales priorités du Barreau, comme je l’ai déjà mentionné, est de mieux communiquer avec le public qu’il sert. Après tout, nous régissons la profession dans l’intérêt public et nous devons suivre des principes d’accès à la justice, ce qui suppose notamment l’accès aux professions juridiques et la compréhension de leur fonctionnement.

Pour nous aider à mieux comprendre comment y parvenir, nous avons mené une recherche. Nous avons demandé au public : que pensez-vous des fournisseurs de services juridiques ? Où allez-vous chercher votre information ? Qu’est-ce qui est important pour vous quand vous cherchez votre information juridique ? Que pensez-vous du Barreau et de son rôle ?

Les Ontariens et Ontariennes nous ont dit qu’ils veulent savoir comment trouver de l’aide juridique, quoi faire quand ils ont besoin d’aide juridique et mieux comprendre les services offerts par les avocats et les parajuristes. Seulement 29 % des personnes ont dit connaitre les services offerts par les avocats. Pour ce qui est des services offerts par les parajuristes, le pourcentage est même inférieur, à 10 %.

Bien que l’on puisse se réjouir que la plupart des gens qui ont embauché un avocat étaient satisfaits de leur expérience, il est clair que nous devons en faire plus pour informer le public sur la profession juridique et nos services. Il faut commencer par communiquer au public qui nous sommes et comment nous contacter. Nous devons fournir des renseignements clairs, simples et facilement accessibles sur ce que font les avocats, ce que font les parajuristes, et quels types de services juridiques sont offerts.

Une chose que nous a démontrée la recherche est que notre nom représente un obstacle pour atteindre ce public. De nombreux Ontariens ne savent pas qui nous sommes ou que nous sommes un ordre professionnel. Le terme « Haut-Canada » en laisse plusieurs perplexes, qui ne savent pas ce qu’est le Haut-Canada, ou plus précisément ce qu’il était, tandis que d’autres le trouvent « déconnecté », « colonial », « non inclusif » et « prétentieux ». Ce n’est clairement pas un atout. Si nous voulons rester pertinents, inclusifs et modernes en tant qu’ordre professionnel favorisant l’accès à la justice, nous devons être faciles à identifier.

C’est pourquoi une motion sera présentée à la prochaine réunion du Conseil en septembre pour changer notre nom à Barreau de l’Ontario.

Comme avocats et parajuristes, nous sommes conscients du pouvoir des mots et que ceux-ci peuvent susciter des émotions fortes. Nous savons aussi que nos membres semblent divisés quant au nom, qui prend sa source dans notre histoire. Nous avons été le barreau du Haut-Canada pendant 220 ans, même si le Haut-Canada a cessé d’exister en 1841.

Toutefois, changer de nom ne change pas notre histoire ni ne la renie. Ce changement permettrait plutôt au Barreau et à ses membres de démontrer notre engagement à nous connecter au public — constitué d’une population diverse et très différente de celle du Haut-Canada en 1797 — et à rendre le Barreau plus pertinent et accessible, aujourd’hui et demain, peut‑être pour 220 autres années.