Marking the Law Society’s 220th Anniversary

Posted: 07/17/2017  by: Robyn Rucchin King

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It has been jugazette-osgoodest over a year since I was elected as the 66th Treasurer. Together, we are pursuing a robust and challenging agenda, striving to be proactive and modern in our approach to professional regulation in the 21st century. When I ran for Treasurer, I ran with the intent of making the Law Society’s operations more transparent and inclusive, to better engage with our members and the public.

This week marks the Law Society’s 220th anniversary. This milestone is ideal for reflecting on our rich history. How we have evolved from a small group of lawyers committing to better regulate the practice of law in 1797 to a robust institution that counts over 50,000 lawyers and 8,000 paralegals as members.

The Law Society is a highly regarded model for legal self-regulation world-wide but we continue to look for better ways to serve our members and the public. This anniversary provides a moment to consider where we want to go next.

Transparency

I want to improve how benchers govern the Law Society and how the organization operates.

I’ve already taken some tangible steps in this direction – by introducing changes in how Convocation works and by providing each of Convocation’s standing committees with memorandum letters, setting out the committee’s mandate in relation to our strategic priorities.

Perhaps the most important step I’ve taken so far in this area, is the establishment of the Governance Task Force which will work openly as it examines our governance structure. I have asked them for recommendations on how to make our governance process more transparent, inclusive and efficient.

These are just initial steps – I look forward to providing you with more information on this priority in the future.

Inclusion

Last month I announced the appointment of a review panel to examine the way in which the Law Society and its Tribunal address regulatory matters involving Indigenous persons, complaints, and issues. We need to listen and learn from our historical experiences in dealing with Indigenous issues. Indigenous peoples have unique historical and cultural circumstances and we need to do a better job at accommodating them and their approaches to conflict resolution. I’m hopeful that this will lead to transformative change and be a significant step on our path towards reconciliation.

Engagement

At last month’s Convocation, the Strategic Communications Steering Group announced potential plans which would see us change our name to the Law Society of Ontario. While Convocation will have the final say at a vote in September, I firmly believe that a name change will better reflect who we are in 2017, and help us better serve the public.

On a final note, as Treasurer I have the privilege of attending the calls to the bar ceremony across the province and welcoming new lawyers into the profession. We also host a welcome reception to new paralegal graduates several times a year. These ceremonies mark the start of a new chapter for the next generation of licensees and are a source of great inspiration for me. As I head into my final year as Treasurer I am grateful to be part of the Law Society’s history and am enthusiastic about being able to shape part of its future.

 

gazette-osgoodePrivé : les 220 ans du Barreau

Cela fait tout juste un an que j’ai été élu 66e trésorier. Ensemble, nous poursuivons un ordre du jour robuste et chargé, selon une approche proactive et moderne envers la règlementation professionnelle au XXIe siècle. Quand je me suis présenté comme trésorier, j’ai annoncé mon intention de rendre les opérations du Barreau plus transparentes et inclusives, pour mieux mobiliser nos membres et le public.

Cette semaine marque le 220e anniversaire du Barreau. Cette étape est idéale pour réfléchir à notre riche histoire. Nous sommes passés d’un petit groupe d’avocats engagés à mieux règlementer la pratique du droit en 1797 à une solide institution qui compte plus de 50 000 membres avocats et 8 000 membres parajuristes.

Le Barreau est un modèle reconnu dans le monde pour son système d’autorèglementation, que nous continuons de chercher à améliorer pour mieux servir nos membres et le public. Cet anniversaire nous permet de prendre un moment pour envisager notre avenir.

Transparence

Je veux améliorer la façon dont les conseillers gouvernent le Barreau et comment l’organisation fonctionne.

J’ai déjà pris des mesures concrètes dans cette direction – en proposant des changements à la façon dont travaille le Conseil et en fournissant à chacun des comités permanents du Conseil une note de service, énonçant le mandat des comités quant à nos priorités stratégiques.

La mesure sans doute la plus importante que j’ai prise jusqu’ici à cet effet est la création du Groupe de travail sur la gouvernance qui travaillera ouvertement sur notre structure de gouvernance. Je lui ai demandé de faire des recommandations sur la façon de rendre notre processus de gouvernance plus transparent, inclusif et efficace.

Ce ne sont que des mesures initiales – J’ai hâte de vous donner plus de renseignements sur cette priorité.

Inclusion

Le mois dernier, j’ai annoncé la nomination d’un comité d’examen de la façon dont le Barreau et son Tribunal abordent les affaires de règlementation, les plaintes et les problématiques visant les personnes autochtones. Nous devons écouter et tirer des leçons de nos expériences historiques dans les affaires autochtones. Les personnes autochtones ont une histoire et une culture différentes et nous devons arriver à mieux nous y adapter et nous adapter à leurs méthodes de résolution des conflits. J’espère que cela mènera à une transformation concrète et marquera une étape importante de la réconciliation.

Engagement

À la réunion du Conseil du mois passé, le Groupe directeur des communications stratégiques a annoncé des plans pour changer potentiellement notre nom pour « Barreau de l’Ontario ». Bien que le Conseil tranchera lors d’un vote en septembre, je crois fermement qu’un changement de nom reflètera mieux qui nous sommes en 2017, et nous aidera à mieux servir le public.

En conclusion, comme trésorier, j’ai le privilège d’assister à la cérémonie d’admission au barreau dans toute la province et d’accueillir les nouveaux avocats dans la profession. Nous offrons également des réceptions aux nouveaux parajuristes plusieurs fois par année. Ces cérémonies marquent le début d’un nouveau chapitre pour la prochaine génération de titulaires de permis et sont une grande source d’inspiration pour moi. Comme j’entame ma dernière année comme trésorier, je suis heureux de faire partie de l’histoire du Barreau et c’est avec enthousiasme que je participe au façonnement de son avenir.